Vendredi 25 septembre 2009
DSK appelle les pays du G20 à poursuivre la relance

"Il faut continuer à appuyer sur l'accélérateur jusqu'à ce qu'on soit sûr que le chômage baisse. Il faut continuer le soutien tel qu'il a été engagé", a-t-il dit sur Europe 1.
Pour lui, les gouvernements des grands pays industrialisés doivent continuer d'injecter de l'argent dans l'économie, comme ils l'ont fait avec les plans de relance
massifs du début d'année.
"A Pittsburgh, il faut qu'on se dise qu'il y a encore du feu à éteindre, on verra plus tard comment on éponge, pour le moment le plus grand danger serait de
ralentir trop vite", a-t-il dit.
L'ancien ministre socialiste de l'Economie approuve l'idée d'un encadrement des "bonus", les primes accordées par les banques à leurs employés qui opèrent sur les
marchés financiers, mais a estimé qu'il ne s'agissait pas là du sujet le plus important du G20.
Il est plus important, a-t-il prévenu, de définir un cadre global pour mieux réguler le système financier international.
"Il ne faut pas que l'arbre cache la forêt. Derrière les bonus, il y a toutes les autres régulations qu'il faut mettre en place pour empêcher les banques de prendre
des risques et de mettre par terre l'économie", a-t-il dit.
"Les demandes en matière de capital des banques, les systèmes comptables, la normalisation, tout ça, c'est moins sexy que le problème des bonus (...) mais il faut
les deux", a-t-il conclu. Il s'est dit "confiant" pour qu'un accord soit trouvé au G20 sur toutes ces questions.
Par les sociaux démocrates de la Drôme
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